Terrain de Recherches Artistiques Contemporaines Expérimentales

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C’était le 4 septembre dernier

Deuxième édition …

Lien vers notre site

http://www/trace2be.com



Promo pour le « Festival TяAce » du 4 septembre 2010 ! from Yza TRACE on Vimeo.

A nous de nourrir et de créer ce festival ensemble !

VENEZ FAIRE PARTIE DE L’AVENTURE ET PARTAGER CETTE EXPERIENCE !

envoyez vos projets avant le 19 avril prochain !

N’hésitez pas à nous contacter et à envoyer vos propositions d’acte artistique

à Yza de Burbure, traceasbl.info@gmail.com, ou à Julie Forquet, cielarretcreation@gmail.com

« Festival TяAce » – du 4 septembre 2010


Appel à projet pour le « Festival TяAce » du 4 septembre 2010

Chers amis,

C’est avec bonheur que nous vous communiquons cet appel à projet.

Fort de sa première expérience qui fut un véritable succès, l’asbl TяAce , en partenariat avec l’association L’Arrêt Création, lance la 2ème édition de son festival transdisciplinaire, qui aura lieu le samedi 04 septembre 2010 .

Comme l’année dernière, le Festival s’ouvre à tous ceux qui ont envie d’expérimenter, d’interroger, d’agir, de créer une performance, textuelle, corporelle, visuelle, musicale, sonore ou plastique; et de venir mettre leur acte artistique à l’épreuve d’un lieu, d’un espace, d’un public.

Peuvent donc s’entrecroiser sur ce festival étape de travail, work in progress, esquisses, essais ou actes accomplis…

Le Festival TяAce – offre la possibilité de partager nos actes artistiques avec un public invité et averti.

Au stade de la recherche et de l’expérimentation, il est parfois difficile de trouver un lieu pour s’essayer ou de trouver l’opportunité de pouvoir partager avec un public.

Le festival offre cette possibilité, sans subside ni subvention, en ouvrant un espace privé à la création.

Pour cette deuxième édition, le festival compte s’agrandir et prendre de l’ampleur dans son envol. Quelques voisins se joignent à l’aventure en ouvrant en partie leur maison à la création et au festival. Nos hôtes vont jusqu’à offrir leurs murs aux grapheurs, graphistes, peintres et autres artistes en désir de laisser des traces sur les murs.

L’idée reste d’investir les différents espaces qu’offrent naturellement les différents lieux, et d’organiser pour le spectateur un parcours émotif et sensoriel à travers ces différents espaces.

La première édition a accueillie une trentaine d’artistes venant de différents horizons et 200 Spectateurs ravis de l’expérience… Tout le monde en redemande et nous aussi !!!

A NOUS DE NOURRIR ET DE CREER CE FESTIVAL ENSEMBLE !

VENEZ FAIRE PARTIE DE L’AVENTURE ET PARTAGER CETTE EXPERIENCE !

En attaché vous trouverez toutes les explications

Vous êtes peut-être intéressés par cette démarche, sans pour autant avoir quelque chose de précis à présenter.

Dans ce cas là, contactez-nous ! Le lieu proposé offre tellement de possibilités, d’espaces originaux qui ne demandent qu’à prendre vie ! Demandez-nous des photos, venez voir sur place, il est probable que cela puisse réveiller vos envies !

Dans le souci et le désir d’organiser un parcours cohérent pour le spectateur, nous ne pouvons pas garantir l’ouverture du festival à tous les projets. Nous effectuerons une sélection pour que nous puissions inscrire les projets choisis dans un geste artistique plus global, celui du festival. C’est à partir des propositions récoltées que la formule d’organisation la meilleure sera adoptée.

Date limite de dépôt de dossier : le 19 avril 2010.

Communication des projets sélectionnés : le 23 avril 2010.

N’hésitez pas à nous contacter et à envoyer vos propositions d’acte artistique à Yza de Burbure, traceasbl.info@gmail.com, ou à Julie Forquet, cielarretcreation@gmail.com

En attendant de vos nouvelles,

Bien à vous

Les TяAceurs :: Yza, Tjeno, Karo, Geuth,

Direction Artistique :: Julie Forquet

NB : Si vous n’avez pas de projet à proposer mais que vous avez envie de faire partie de l’aventure, vous pouvez toujours nous donner un coup de main, nous en auront besoin.


Plus pro comme montage… ;o)

Montage vidéo Jon Stone sur Viméo également.

Professionnelle, elle rend également l’ambiance de la journée et de la soirée du Festival :: FERME OUVRE LA! ::

 

! La vidéo de et par Jon Stone !

Pour toutes demandes de renseignements n’hésitez pas

Mail: traceasbl.info@gmail.com ou par tel Yza de Burbure +32/(0)472 814 025 ou sur Facebook  : Yza de Burbure


Premier essaie de vidéo sur Vimeo…

affiche festival


Autre regard

mosaïques photo festival red


mosaique photo copie

Voici (et en cliquant sur la photo) le lien qui vous permettra de voir les premières photos prisent lors du premier Festival :: FERME OUVRE LA! :: du 19 septembre dernier. Travail de titan fait de main de maître par Koen Cobbaert, que je remercis personnellement pour son regard artistique ! N’hésitez pas de nous laisser des commentaires car c’est également grace à votre regard que le prochain festival sera encore plus adapté à vos envies de voir et d’expérimenter. Je vous dis à tout bientôt pour la suite de cette merveilleuse aventure.

Yza


ça y est, la voila… l’affiche !

affiche festival

 

Premier mini-festival de petites formes transdisciplinaires.

Performances, vidéos, son, images, sculptures, installations plastiques, illustrations murales, musiques, textes, danse…

 Le samedi   19/09/2009 à 14h

 Une trentaine d’artistes seront réunis pour vous offrir un voyage sensoriel et expérimental dans un lieu exceptionnel et original.

Venez vous laisser surprendre par cet élan artistique riche de cœurs battants, tous vos sens seront en éveil.

Nous vous attendons chaleureusement.

 

Entrée à 14h:  journée de découverte pour finir en musique avec un concert  

 « The Red Flowers »

red flowers

Bar à prix d’amis et à partir de 18h 30 pitta etc…

Entrée sur invitation uniquement…!

pour toutes informations complémentaires : traceasbl.info@gmail.com 


Podcast de l’émission du 20/08/2009 « Le monde invisible » de Thierry Genicot

Le 1 août dernier, nous étions à Louvain-la-Neuve, pour la performance de semage d’herbes folles ou mauvaises herbes, et à cette occasion Thierry Genicot, journaliste entre autre pour la Première, nous a suivi. 

Suite à cette performance et suite à sa visite à Vegetal City, de Luc Schuiten au Cinquantenaire, il nous a concocté une superbe émission radiophonique, passée sur les ondes dans l’émission « Par ouï dire » produite par Pascale Tison, le 20 août dernier.

En suivant le lien, (cliquer sur la photo ci-dessous), vous trouverez en podcast,  l’émission qui fût diffusé le 20 août dernier. Belle écoute…

le monde invisible


Vegetal City au Cinquantenaire: à voir!

Vegétal city: Bruxelles revue par un architecte utopisto-écolo

« A quoi ressemblera notre futur? Nous savons déjà qu’il ne pourra se construire dans la continuité de notre présent, car les ressources planétaires s’épuisent bien plus vite que nous ne leur laissons le temps de se régénérer.

L’architecte visionnaire bruxellois, Luc Schuiten, estime que nous avons peut-être trop vite oublié que nous sommes avant tout des êtres biologiques installés sur une planète elle même vivante. A travers différentes perspectives futuristes, évoluant dans le temps, un monde cohérent et poétique, faisant appel à l’imaginaire se construit progressivement

Les propositions originales présentées et les visions d’un avenir positif se déclinent à travers la création d’une nouvelle relation entre l’homme et son environnement naturel. Ces représentations d’un futur s’inspirant de multiples écosystèmes sont étayées par la collaboration étroite que l’artiste entretient avec les biologistes de l’association de Biomimicry Europa. »

Musée du Cinquantenaire
Parc du Cinquantenaire 10
1000 Bruxelles

cfr  http://citevegetale.net/


Performance du 1er août

Les mauvaises herbes envahissent Louvain-la-Neuve

Des graines semées, jetées sur le béton,

Mauvaises herbes, herbes folles, ou sauvages

Sur le béton, sur les pavés

Là ou plus rien ne pousse en fait

Les mauvaises herbes, les indésirables

Celles qu’on n’invite pas et qu’on extirpe à coup de bras

Les pas comme nous, les pas comme il faut

Celles qui dérangent

Et pourtant pures manifestations de la Nature

Dans ce qu’elle a de plus spontané, de plus vivant

Oust! ciao! dehors!

Que la spontanéité soit bien rangée, cadrée

Les mauvaises herbes se sont invitées à LLN

A la joie du plus grand nombre apparemment

Dans les recoins sombres ou au milieu du chemin,

Là où le regard a perdu l’habitude de se pauser

Là où les pieds n’ont plus la joie de les frôler.

Mauvaises petites herbes

Bienvenue!


Nature en action, acte poétique de guérilla urbaine

à Louvain-la-Neuve le 1 août 2009


C’est demain mais voici les préparations…

Les Indésirables

Vagabondes et libertines, elles s’invitent

C’est l’enfer !

Arrachées et piétinées, elles s’obstinent.

Aux désherbants !

Légères et fragiles, elles séduisent.

Vive le béton !

Dérangeantes et banies, elles incitent

Pas de pitié !

à résister !

De la « mauvaise  » herbe

Tjeno


Mai à la ferme du Biéreau


C’est ce soir ! à la Ferme du Biéreau à Louvain La Neuve

Yza et Karo participent au projets proposés par la section  « Son-corps-voix-images » de l’Académie intercommunale de Court St Etienne et Ottignies Louvain la Neuve – et l’asbl. « Son-corps-voix-séquenceS » –  

Une soirée en deux parties pour goûter aux plaisirs de la « Création et Transmission Artistique Contemporaine ».

Un projet pédagogique et culturel qui s’interroge sur les définitions théâtrales.

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Karo en tant que vidéaste propose des vidéos qui viendront faire le lien entre les différents actes de la pièce « Les Captifs » jouée en première partie de la soirée.  Plus d’info c’est ici

Yza en tant qu’actrice, est en deuxième partie de la soirée, et présente un début de création en collaboration avec Philippe Wauman et Jean Christophe Dangoisse. Elle est traversée par la figure d’Antigone qu’elle interroge, au féminin, en puisant au poème pour le livret de l’opéra de Pierre Bartholomée « la lumière Antigone » écrit par Henry Bauchau.

« Pour accomplir cet « afformance art » ou acte poétique, il est apparut qu’une enceinte sonore viendrait – en miroir – multiplier les mises en abîmes. Enceinte plutôt qu’accompagnement ou illustration. La voix de l’actrice s’est vite imposée comme materiae prima. Murmures, cris, mots, locutions, exhortations, clapotements. Préalablement enregistrée, cette voix est ensuite répliquée en agencements ici, en résonances enveloppantes là, en plis méconnaissables par ailleurs. Le dispositif suit une conduite pour peupler l’espace du plateau à divers degrés d’énonciation. On invoquera ici le chœur antique. Il intervient comme une mémoire vivace, obsédante, plaçant délibérément l’actrice sous un joug dont elle entend se dégager par la présence, les gestes, les mouvements, le verbe. »

 

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Ce qui ne se dit, s’édite

Dans la gorge

Cette forge abyssale

Convoquer le dicible en force

Et prendre destin comme on prend parole

 Criblées d’injonctions

Droit de mort, droit de vie

Regorgée d’invectives

Lancinantes stances étouffées

Oui

Faire fronde sous les éclats

De voix, tous les éclats

Furieux futiles maintenant jadis

Dégager l’enclave

Marcher, défier, danser, dévaster

Femme, mère, insondable, indicible

Le premier cri et le dernier souffle

Intenses resserrements libérateurs

Intimes et intimant la sollicitude

Eau matrice, terre généreuse.

Respiration. Chanter soi.


Work in progress

En recherche, en action, quelque chose se prépare, se trame , se trace…

Voici une esquisse, plus bientôt…

Work in progress

Work in progress


Tяace à Genève: 17-19 avril


COUP2POUCE: outsider art


ça y est ! l’émission dans son intégralité =>

Une merveilleuse amie, merci Marie Amélie ! m’a trouvé l’enregistrement ou le podcast de l’émission qui aurait dû passer à la radio jeudi dernier.

 

Donc voici pour ceux qui le souhaitent ce moment de pur bonheur concocté par Thierry Genicot. Belle écoute !

c’est ICI


Camille De Taeye au Botanique jusqu’au 26 avril…

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Suite à une soirée merveilleuse, haute en couleurs et rencontres humaines, j’ai nommé AMENOPHIS, j’ai eu l’immense plaisir de rencontrer Camille De Taeye mais également Marie-Claire Gouat, Robert Kayser, Cécile Leleux, Charles Loos et Maurane.

Une soirée donnée à l’occasion des 40 ans de la “revhue de Hue et de dia” “AMENOPHIS”… une soirée organisée par une équipe hybride qui ne sait pas bien ce qu’elle veut mais le veut fort ! Faite d’écrivains lorgnant les peintres qui écoutent des musiciens curieux de lire même les images dansant sur les écrits en clameurs polyphoniques au vu de chacun, se doutant qu’il y a quelque chose derrière le coin.

Chef d’orchestre, Marie-Claire Gouat, tout le monde est là, tout le monde aide. Exposition ouverte, moments musicaux, littéraires, poétiques sans jamais se prendre au sérieux mais avec tout le sérieux du monde. Je m’y suis senti tout de suite dans mon éléments j’y ai rencontré un courant artistique qui me parle, qui me touche. Les textes de la “revhue” hybride sont riches, légers, sérieux, pas du tout et tout ce qui fait que l’on adore rêver.

En plus de tous ces moments -là, il y a eu le moment de la rencontre avec Thierry Génicot. Être au bon endroit au bon moment et les rencontres extraordinaires peuvent se faire. Philosophe, créateur de fictions et de documentaires de créations radiophoniques, producteur, né en 1952, Thierry Génicot est licencié en Philosophie (1978) et en Histoire des Religions (1980) à L’Université Libre de Bruxelles. Il collabore depuis 1979 en tant que producteur et réalisateur indépendant à des émissions de création (fictions et documentaires). Ces dernières années, il a ouvert un laboratoire de recherche radiophonique sur les nouvelles écritures de fiction. Thierry Génicot tisse un univers bien à lui fait de mots en surimpression, d’où émerge la question : qu’est-ce que ” faire de la radio ” ? Pour en dessiner les contours, il interroge gens de radios, écrivains-culturistes/hôtesse de l’air ou artistes dans une veine insolite qui nous rappelle à certains égards les marges du surréalisme.” Le réel, écrit Thierry Génicot, ce sont les bruits, les silences, les musiques que le monde procure à qui l’écoute. Pour ceux et celles qui écrivent à l’aide du micro, ce réel immense donne au monde un sens. Il est à un pôle du documentaire. A l’autre pôle se situe l’expérience intime, éminemment subjective d’un ou de plusieurs auteurs. Entre les deux, les innombrables rendus du monde. Témoignages sociaux, humains, dramatiques ou légers, comiques parfois… Bref, la vie. L’écoute de la vie. La vie surprise, absorbée, ressentie, goûtée et jouie par l’écoute d’un bon documentaire. “Thierry Génicot anime aussi La Chambre d’écoute à Bruxelles où il présente, lors d’écoutes publiques, les œuvres des auteurs de radio qu’il aime.

Nous nous sommes revus mercredi après-midi au Botanique. Ensemble nous avons parcouru l’exposition de Camille De Taeye, j’ai pu témoigner de ce que je ressentais, de ce que la peinture de Camille évoquait chez moi, choix de mots, poétique réel ou rêvé, j’ai rendu ce que je suis…
Le résultat ? Jeudi prochain le 16 avril sur la Première à partir de 22h dans l’émission “Le monde Invisible”, Par Ouï dire… Une émission dévolue à la création radiophonique à travers des fictions et des documentaires, le temps de s’arrêter pour écouter la confidence du monde.

les liens

 par-oui-dire



Humeur…

…après lecture de Économie belge de 1945 à 2005 Histoire non écrite et Le Frankenstein fiscal du Dr Reynders

Alors que dire, bon, globalement il est fini le temps ou j’étais étonné voir stupéfait d’avoir été mystifié depuis le début de mon existence. Y’a plus grand-chose qui me choque en somme. En gros, chaque lecture que je fais de ce genre d’articles, essais ou autres fait baisser en moi le baromètre « humanité », à chaque lecture je deviens plus aigri, plus viscéralement convaincu que cette planète n’est habitée que par des gros cons prétentieux, superficiels, obligés de serrer suffisamment fort leurs cravates pour que l’orgueil démesuré qui habite leurs corps malade ne suinte pas de leurs orifices. Gavés, tels des porcs, du fruit de leurs salaires que leurs octroi notre très saint sauveur j’ai nommé le néo-libéralisme.

Peut-être bien que mon aversion pour la chemise, la cravate et les pompes en cuir vient de là… Un dégout profond de leurs représentations.

Et c’est bien la le pire pour moi, la représentation, l’image que le monde se donne (société du spectacle). Si on les écoute ils font tous du social ! Bande de cons…

Depuis peu, j’ai l’impression que le « beau » n’arrivera jamais à masqué le puits sans fond du « laid », que la pestilence à pris le dessus…que faire devant tant de connerie et de mauvaise foi ?

Et puis moi dans tout ça je fais quoi ? Ben je fais rien, mouais allé une pièce engagée, un petit festival, je m’ « informe » (et pis surtout je bosse dans une boite qui sous-traite en Chine)…je me bats contre des moulins, autant jeté des gravas sur un tank en espérant le détruire.

Ce sera une triple Westmale pour moi.


La danse des 5 rythmes

En dansant les 5 rythmes, nous choisissons de nous abandonner, avec confiance et fascination, au mouvement instinctif de notre corps. Tantôt sauvage et puissante, tantôt douce et vulnérable, notre danse spontanée est aussi simple qu’elle nous emmène en profondeur.

Stimulés ou non par de la musique, nos mouvements suivent l’évolution naturelle de notre énergie. Pour peu que l’on soit prêt à le suivre, notre corps remet de la vie partout où nous nous sommes inconsciemment coupés de nous-mêmes. Chaque séance est comme donc un nouveau voyage qui nous ramène ‘à la maison’.

Danser les 5 rythmes, tantôt seul(e), tantôt avec des partenaires, permet de travailler sur l’essentiel : développer une relation plus juste à nous-mêmes et aux autres, nous centrer ici et maintenant, planter nos racines, vivre nos émotions, lâcher prise, être en connexion…

Gabrielle Roth

Fondatrice de la danse des 5 rythmes, Gabrielle Roth est Américaine et vit à New York. Après 40 ans d’enseignement et à 67 ans, elle est plus jeune que la plupart d’entre nous. Gabrielle marche sa parole, sait être provocatrice – pour secouer notre égo ou pour le simple plaisir du jeu- et elle a un cœur immense. Son mari Robert (percussionniste) et son fils Jonathan (prof de 5 rythmes) font partie de ses grands complices.

Toujours très créative, Gabrielle donne des stages de danse des 5 rythmes accessibles tantôt aux débutants, tantôt aux danseurs les plus expérimentés. Elle forme personnellement tous les professeurs. Elle a notamment publié trois excellents livres sur la pratique des 5 rythmes et réalisé une douzaine de très bons CDs pour la danse. Elle est également créative dans le théâtre expérimental…

Ce w.e. à Tournai Yza participe à un atelier des 5 rythmes donner par Michel Wery et Etienne Van  der Belen.

Tous dans un même bateau vers ces terres inconnues, nous nous soutiendrons, pour traverser la peur des monstres marins, braver nos tempêtes de colère, accueillir les pluies de tristesse, et partager la beauté touchante des rayons du soleil. Ensemble, nous accueillerons et exprimerons toutes les parties de notre être sans les juger.

Le matin nous voyagerons par la danse des 5 rythmes, en suivant les envies et besoins de notre corps, et en voyant vers quels espaces cela nous mène. Nous explorerons notamment les émotions qui naissent dans la danse, et ce travail nous permettra de nous centrer et de nous mettre dans une écoute et une expression authentique de nous-mêmes.

L’après-midi, nous mettrons en connexion notre état intérieur avec l’interprétation d’un texte. Nous découvrirons comment incarner le texte de manière personnelle à partir de nos propres sensations et émotions, et lui insuffler notre vie. Le but de ce travail est de développer notre capacité à être authentiques, devant et avec les autres.
Pour plus d’info :  http://www.dancetribe.be


Nuits Blanches, Blanc – Genève nous voilà !

Voyager c’est mourir un peu ! Nous allons donc aller mourir à Genève ! yes

Nous partons tous les 4 à Genève pour rencontrer deux lieux qui nous inspirent….

Théâtre du Grütli :

sous la direction de Maya Bösch et Michèle Pralong depuis 2006, un théâtre de la pensée, un ballet de boîtes crâniennes, celle de l’auteur, du comédien, du spectateur. Une scène expérimentale qui met en avant la recherche théâtrale, en permettant aux créateurs de prendre le temps de travailler et d’échanger des idées. Le théâtre est vraiment un espace public important où il y a donc des spectacles, des conférences, des rencontres. Le chaos, le bruit, la tourmente du monde doivent y entrer avec le spectateurs et les autres. … C’est pour tout ça et plus encore que nous allons à la rencontre de ce lieu ! Nous irons voir :

BLANC blanc-gru

d’après 

 

L’Empire des signes  de Roland Barthes

D’abord il y a le Japon. Ses contrastes, ses extrêmes, ses lignes, ses mouvements, sa tranquillité.
Ensuite il y a L’Empire des signes de Roland Barthes, véritable partition, mode d’emploi, générateur de formes.
Enfin il y a BLANC, regards croisés entre Alexandre Simon, Jacques Demierre et Isabelle Duthoit, étrange voyage de sensations corporelles, visuelles et sonores.

07 – 19.AVR ‘09 > BLACK Box

 

www.grutli.ch pour plus d’info

 

Mais juste avant, nous irons à la rencontre d’un autre lieu un peu plus au sud de Genève, Carouge pour être exacte.

Le théâtre de Carouge, atelier de Genève :

Les Nuits Blanches

d’après Dostoïevski, mise en scène de José Lillo lesnuitsblanches-visuel

« Nos mythes provisoires, sans cesse à réinventer « , écrit José Lillo à propos de sa mise en scène des Nuits blanches, douzième des récits de Fiodor Dostoïevski. Une philosophie qui l’a poussé à redéfinir d’abord le lieu-théâtre  : pour l’occasion, la salle Gérard-Carrat se dépouille de son gradin, de sa scène. La pièce se joue alors dans un espace réinventé, un lieu, « n’importe où qui ne soit pas une salle de théâtre », précise le metteur en scène.

L’endroit, désormais débarrassé « du trop-plein fatal de la représentation », lui donne l’occasion de faire entendre la langue du romancier russe avec une poésie inouïe. L’espace est vide mais chargé de nuit, de foule passée là, de fête. Plus brut, minimaliste, il devient poétique et permet à José Lillo d’exprimer la modernité du récit qui enveloppe de crépuscule la rencontre des deux personnages.

Une tache d’encre noire jonchée de mégots de cigarette au centre duquel Nastenka et l’inconnu se laissent aller à espérer. Les spectateurs les entourent, décrivant un nouveau territoire de l’écoute où peut enfin résonner le son d’un sanglot étouffé.
jose-lillo
Dans ses notes d’intention, José Lillo écrit : « Ne péjore pas les mots, aucun d’eux. Laisse-les venir. Sois maladroit, comme cette phrase qui se cherche ». Des mots qu’il veut faire entendre aussi à travers le corps de ses comédiens à qui il demande de s’abandonner au texte : « Laisse faire ton corps. Il est plus avisé que toi, comme toujours. Pense à autre chose, à ce que tu veux, mais pas à ce que tu crois dire. Sois là, c’est tout. Et surtout, respire ». Un parti pris dans la droite ligne de la recherche d’authenticité qui hante l’œuvre de Dostoïevski.

José Lillo fait partie de la scène alternative culturelle suisse romande. À la demande de Jean Liermier, il a accepté de remonter et d’approfondir sa première mise en scène des Nuits blanches et d’en donner une seconde version. Il inaugure ainsi un axe fort du Théâtre de Carouge : ouvrir les portes de l’institution et accompagner une nouvelle génération d’artistes qui feront le théâtre de demain.

http://www.theatredecarouge-geneve.ch/fr/bienvenue.html