Terrain de Recherches Artistiques Contemporaines Expérimentales

Art Scénique

Promo pour le « Festival TяAce » du 4 septembre 2010 ! from Yza TRACE on Vimeo.

A nous de nourrir et de créer ce festival ensemble !

VENEZ FAIRE PARTIE DE L’AVENTURE ET PARTAGER CETTE EXPERIENCE !

envoyez vos projets avant le 19 avril prochain !

N’hésitez pas à nous contacter et à envoyer vos propositions d’acte artistique

à Yza de Burbure, traceasbl.info@gmail.com, ou à Julie Forquet, cielarretcreation@gmail.com

« Festival TяAce » – du 4 septembre 2010


Mai à la ferme du Biéreau


Camille De Taeye au Botanique jusqu’au 26 avril…

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Suite à une soirée merveilleuse, haute en couleurs et rencontres humaines, j’ai nommé AMENOPHIS, j’ai eu l’immense plaisir de rencontrer Camille De Taeye mais également Marie-Claire Gouat, Robert Kayser, Cécile Leleux, Charles Loos et Maurane.

Une soirée donnée à l’occasion des 40 ans de la “revhue de Hue et de dia” “AMENOPHIS”… une soirée organisée par une équipe hybride qui ne sait pas bien ce qu’elle veut mais le veut fort ! Faite d’écrivains lorgnant les peintres qui écoutent des musiciens curieux de lire même les images dansant sur les écrits en clameurs polyphoniques au vu de chacun, se doutant qu’il y a quelque chose derrière le coin.

Chef d’orchestre, Marie-Claire Gouat, tout le monde est là, tout le monde aide. Exposition ouverte, moments musicaux, littéraires, poétiques sans jamais se prendre au sérieux mais avec tout le sérieux du monde. Je m’y suis senti tout de suite dans mon éléments j’y ai rencontré un courant artistique qui me parle, qui me touche. Les textes de la “revhue” hybride sont riches, légers, sérieux, pas du tout et tout ce qui fait que l’on adore rêver.

En plus de tous ces moments -là, il y a eu le moment de la rencontre avec Thierry Génicot. Être au bon endroit au bon moment et les rencontres extraordinaires peuvent se faire. Philosophe, créateur de fictions et de documentaires de créations radiophoniques, producteur, né en 1952, Thierry Génicot est licencié en Philosophie (1978) et en Histoire des Religions (1980) à L’Université Libre de Bruxelles. Il collabore depuis 1979 en tant que producteur et réalisateur indépendant à des émissions de création (fictions et documentaires). Ces dernières années, il a ouvert un laboratoire de recherche radiophonique sur les nouvelles écritures de fiction. Thierry Génicot tisse un univers bien à lui fait de mots en surimpression, d’où émerge la question : qu’est-ce que ” faire de la radio ” ? Pour en dessiner les contours, il interroge gens de radios, écrivains-culturistes/hôtesse de l’air ou artistes dans une veine insolite qui nous rappelle à certains égards les marges du surréalisme.” Le réel, écrit Thierry Génicot, ce sont les bruits, les silences, les musiques que le monde procure à qui l’écoute. Pour ceux et celles qui écrivent à l’aide du micro, ce réel immense donne au monde un sens. Il est à un pôle du documentaire. A l’autre pôle se situe l’expérience intime, éminemment subjective d’un ou de plusieurs auteurs. Entre les deux, les innombrables rendus du monde. Témoignages sociaux, humains, dramatiques ou légers, comiques parfois… Bref, la vie. L’écoute de la vie. La vie surprise, absorbée, ressentie, goûtée et jouie par l’écoute d’un bon documentaire. “Thierry Génicot anime aussi La Chambre d’écoute à Bruxelles où il présente, lors d’écoutes publiques, les œuvres des auteurs de radio qu’il aime.

Nous nous sommes revus mercredi après-midi au Botanique. Ensemble nous avons parcouru l’exposition de Camille De Taeye, j’ai pu témoigner de ce que je ressentais, de ce que la peinture de Camille évoquait chez moi, choix de mots, poétique réel ou rêvé, j’ai rendu ce que je suis…
Le résultat ? Jeudi prochain le 16 avril sur la Première à partir de 22h dans l’émission “Le monde Invisible”, Par Ouï dire… Une émission dévolue à la création radiophonique à travers des fictions et des documentaires, le temps de s’arrêter pour écouter la confidence du monde.

les liens

 par-oui-dire


Nuits Blanches, Blanc – Genève nous voilà !

Voyager c’est mourir un peu ! Nous allons donc aller mourir à Genève ! yes

Nous partons tous les 4 à Genève pour rencontrer deux lieux qui nous inspirent….

Théâtre du Grütli :

sous la direction de Maya Bösch et Michèle Pralong depuis 2006, un théâtre de la pensée, un ballet de boîtes crâniennes, celle de l’auteur, du comédien, du spectateur. Une scène expérimentale qui met en avant la recherche théâtrale, en permettant aux créateurs de prendre le temps de travailler et d’échanger des idées. Le théâtre est vraiment un espace public important où il y a donc des spectacles, des conférences, des rencontres. Le chaos, le bruit, la tourmente du monde doivent y entrer avec le spectateurs et les autres. … C’est pour tout ça et plus encore que nous allons à la rencontre de ce lieu ! Nous irons voir :

BLANC blanc-gru

d’après 

 

L’Empire des signes  de Roland Barthes

D’abord il y a le Japon. Ses contrastes, ses extrêmes, ses lignes, ses mouvements, sa tranquillité.
Ensuite il y a L’Empire des signes de Roland Barthes, véritable partition, mode d’emploi, générateur de formes.
Enfin il y a BLANC, regards croisés entre Alexandre Simon, Jacques Demierre et Isabelle Duthoit, étrange voyage de sensations corporelles, visuelles et sonores.

07 – 19.AVR ‘09 > BLACK Box

 

www.grutli.ch pour plus d’info

 

Mais juste avant, nous irons à la rencontre d’un autre lieu un peu plus au sud de Genève, Carouge pour être exacte.

Le théâtre de Carouge, atelier de Genève :

Les Nuits Blanches

d’après Dostoïevski, mise en scène de José Lillo lesnuitsblanches-visuel

« Nos mythes provisoires, sans cesse à réinventer « , écrit José Lillo à propos de sa mise en scène des Nuits blanches, douzième des récits de Fiodor Dostoïevski. Une philosophie qui l’a poussé à redéfinir d’abord le lieu-théâtre  : pour l’occasion, la salle Gérard-Carrat se dépouille de son gradin, de sa scène. La pièce se joue alors dans un espace réinventé, un lieu, « n’importe où qui ne soit pas une salle de théâtre », précise le metteur en scène.

L’endroit, désormais débarrassé « du trop-plein fatal de la représentation », lui donne l’occasion de faire entendre la langue du romancier russe avec une poésie inouïe. L’espace est vide mais chargé de nuit, de foule passée là, de fête. Plus brut, minimaliste, il devient poétique et permet à José Lillo d’exprimer la modernité du récit qui enveloppe de crépuscule la rencontre des deux personnages.

Une tache d’encre noire jonchée de mégots de cigarette au centre duquel Nastenka et l’inconnu se laissent aller à espérer. Les spectateurs les entourent, décrivant un nouveau territoire de l’écoute où peut enfin résonner le son d’un sanglot étouffé.
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Dans ses notes d’intention, José Lillo écrit : « Ne péjore pas les mots, aucun d’eux. Laisse-les venir. Sois maladroit, comme cette phrase qui se cherche ». Des mots qu’il veut faire entendre aussi à travers le corps de ses comédiens à qui il demande de s’abandonner au texte : « Laisse faire ton corps. Il est plus avisé que toi, comme toujours. Pense à autre chose, à ce que tu veux, mais pas à ce que tu crois dire. Sois là, c’est tout. Et surtout, respire ». Un parti pris dans la droite ligne de la recherche d’authenticité qui hante l’œuvre de Dostoïevski.

José Lillo fait partie de la scène alternative culturelle suisse romande. À la demande de Jean Liermier, il a accepté de remonter et d’approfondir sa première mise en scène des Nuits blanches et d’en donner une seconde version. Il inaugure ainsi un axe fort du Théâtre de Carouge : ouvrir les portes de l’institution et accompagner une nouvelle génération d’artistes qui feront le théâtre de demain.

http://www.theatredecarouge-geneve.ch/fr/bienvenue.html


Febar…la fièvre au Poche

f-copie-22Un très beau monologue sur l’immigration africaine clandestine.Une diction rythmée, prenante, proche du slam genre Abd al Malik ou Baloji. Court (55 minutes), simple (une scénographie et un travail du son intéressants), percutant (un acteur là). Une Coproduction ‘t Arsenaal (Mechelen) – Théâtre de Poche (Bruxelles) – Fotti (Sénégal) Du 11 au 28 mars à 20h30 Michel Bernard, Michael de Cock et Younouss Diallo